Prochainement, les applications comme Google Maps, Plans et Waze proposeront des routes alternatives afin de réduire l’empreinte écologique de leurs utilisateurs.

Empreinte écologique réduite, à quoi s’attendre?

Le but de cette mise à jour est de sensibiliser les utilisateurs à leur empreinte écologique lors de leurs déplacements. Elle ne cible pas seulement les automobilistes, mais tout le réseau des transports en commun. 

Plusieurs options d’itinéraires seront encore disponibles sur les applications, le trajet ecofriendly ne sera pas sélectionné par défaut. Par contre, les zones à faible émission de gaz à effet de serre seront clairement indiquées. L’application proposera des routes alternatives, qui permettront de réduire l’émission de CO2. Elles seront identifiables à l’aide d’un icône de feuille située à la droite du temps de trajet. 

Applications cartographiques : vers une réduction de CO2

Au grand plaisir des habitants riverains, la mise à jour visera également à éviter que les usagers soient redirigés vers des routes riveraines où la circulation est habituellement légère. Ce phénomène survenait fréquemment lors de trafic abondant dans les artères principales. Le but était de réduire le temps de trajet de l’utilisateur, mais ce ne sera plus permis. Le but ultime est de dégager les zones riveraines et préserver la tranquillité de celles-ci. Les applications auront également quelques pop-up visant à sensibiliser les automobilistes sur l’importance du covoiturage ou de l’utilisation des transports en commun. Il sera également indiqué le meilleur moment pour partir, selon le CO2 qui sera produit.

Comment, quand et pourquoi réduire son empreinte carbone?

Pour réussir à offrir ces informations aux usagers, Google Maps, Plans et Waze doivent effectuer des calculs très précis. Ils devront fournir l’information relative aux gaz à effet de serre émis par le mode de transport sélectionné dans l’application, et ce, pour chaque suggestion d’itinéraire. L’utilisateur devra ensuite sélectionner son trajet en fonction des options offertes. Le but étant qu’il se dirige vers l’option la plus écologique. Ce calcul n’a cependant pas encore été rendu public, mais il sera dans l’obligation des applications de le faire sous peu. 

Effectivement, ce projet aura deux grandes phases, voici les points importants de chacune d’entre elles :

  • Phase 1 : les applications devront intégrer l’ensemble des données sur les services de transport réguliers, on parle ici notamment de l’automobile, du train, de l’autobus, etc. Cette phase sera effective le 1er décembre 2022*.
  • Phase 2 : les applications devront intégrer les services de partage de véhicules, de vélos, d’engins de déplacement personnels, ou encore de déplacements à pied, tous disponibles en open data. Les utilisateurs auront donc beaucoup plus d’options et plus de renseignements pour chaque option. Cette phase sera effective le 1er décembre 2023*.

L’environnement et le réchauffement climatique sont des enjeux importants, cette mise à jour est donc tout à fait justifiée, voire nécessaire. Elle permet aux utilisateurs d’avoir une meilleure conscience écologique. Elle permet également aux applications de se qualifier d’entreprise écoresponsable, et c’est ce que les utilisateurs recherchent. D’ailleurs, Google Maps a déjà implanté une suggestion de  chemins plus écologiques dans leur application chez nos voisins les États-Unis. Le Canada devrait donc emboiter le pas sous peu. 

*En France seulement, les dates pour le Canada ne sont pas encore fixées.

Applications cartographiques : vers une réduction de CO2
Applications cartographiques : vers une réduction de CO2
Applications cartographiques : vers une réduction de CO2
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