Introduction
Aujourd’hui, les consommateurs sont exposés à des centaines de publicités chaque jour, les stratégies traditionnelles ne suffisent plus pour capter l’attention. Il faut se démarquer et sortir des sentiers battus pour se faire une place dans ce marché, déjà saturé. Ainsi plusieurs entreprises vont opter pour des approches plus créatives et audacieuses. Des campagnes virales aux collaborations inattendues, toutes les pratiques sont bonnes si elles permettent de susciter l’intérêt du consommateur.
Pourquoi sortir des stratégies plus traditionnelles ?
En 2026, passer par des camelots et des crieurs publics n’est pas vraiment de mise. Mais pas besoin de remonter aussi loin pour les tendances dépassées. Les journaux aussi, du moins sous autre forme que numérique, ne sont plus aussi indispensable dans les processus de distribution de l’information et de la publicité qu’ils ont pu l’être par le passé.
Aujourd’hui, c’est sur les réseaux sociaux que ça se passe : Instagram, Facebook, Tik Tok, YouTube et autres plateformes sociales numérique. Mais ça, les entreprises comme les clients l’ont compris, alors c’est quoi qui cloche vraiment dans ces stratégies-là ?
Bien, dites-vous que c’est un concept très simple qui s’analyse en deux parties : éphémère et créativité. Les stratégies virales ça fonctionne sur le court terme, « ça fait le buzz » comme on dit dans le métier. Mais sur le long terme, est-ce que ça change vraiment quelque chose ? C’est donc sur cette question que nous allons nous pencher dans cet article.
Stratégies marketing qui ont fait du bruit
Pour vous mettre en contexte, voici quelques exemples de stratégie marketing qui se démarque dans le marché.
Marketing de guérilla
Le marketing de guérilla est une stratégie marketing qui consiste à créer un impact en suscitant l’attention du public avec un petit budget.
Mc Donald : La chaîne américaine de restauration rapide a transformé ses célèbres frites en passage piéton dans des grandes villes pour attirer l’attention.
UNICEF : Pour une cause humanitaire, l’organisme avait installé des distributeurs d’eau sales étiquetés des maladies « choléra » et « malaria » pour sensibiliser brutalement les enjeux de l’eau potable.
Marketing émotionnel
Coca-Cola : Le géant de la boisson gazeuse se démarque avec sa compagne mondiale « Share a coke » en remplaçant son logo par un prénom, ainsi on incite les consommateurs à partager avec un proche. On joue sur le partage, le bonheur et la convivialité.
Apple : Les leaders du marché en technologie et innovation ont construit leur Branding autour d’une communauté liée par le sentiment d’appartenance. C’est cliché, mais oui ils vendent du rêve.
Pourquoi ça fonctionne ?
Branding :
La dissonance cognitive est le pire bruit dans la communication dans un espace public. Les entreprises présentées ci-dessus ont identifié et défini l’image de marque qu’elles souhaitent projeter, Dans ce sens elles établissent un fil de cohérence entre les valeurs de l’entreprise, les intérêts des consommateurs et la communication digitale.
Public cible :
On doit être sélectif dans nos outils et tactiques de communication pour optimiser leurs performances et réduire les dépenses inutiles. Dans cette optique, il faut donc adapter ses stratégies en fonction de son public cible
Storytelling :
On se souvient de ce qu’on ressent avant ce qu’on voit. Il ne s’agit donc plus que de vendre, mais de raconter une histoire. Et puis d’un point de vue de performance sur les réseaux sociaux, le contenu « relatable » encourage les partages sur le Dark Social et donc, par le fait même, augmente la portée du message.
Conclusion
On a souvent l’impression que par des moyens limités on ne peut pas se démarquer, mais comme il l’a été démontré avec le marketing de guérilla, l’argent ne fait pas tout. La créativité ne s’achète pas. Eh oui, même dans un contexte de développement conséquentiel de l’intelligence artificielle générative, on peut se démarquer. Il suffit de garder en tête ces trois éléments : le branding, le public cible et le storytelling.
