Réseaux sociaux saturées : comment réussir à se démarquer ?

Les entreprises font face à un enjeu majeur en ce qui a trait au marketing numérique : les réseaux sociaux sont plus que saturées. Peu importe le type de contenu, reels, carrousel, story, lives, les consommateurs sont exposés à des milliers de publicités chaque jour. Il devient donc extrêmement difficile pour les entreprises québécoises de se démarquer. Sur quoi miser ? Un contenu qui crée de l’engagement viral, mais évidemment c’est un coup de dés. 

Au Québec, la société aime l’humour, nous sommes attachés à nos humoristes et ils représentent une grande partie de la culture. C’est ceux-ci qui remplissent la plupart des salles de spectacles au Québec. S’ils génèrent autant d’engouement, pourquoi ne pas les utiliser sur les médias sociaux aussi ? C’est ce que plusieurs compagnies décident de faire aujourd’hui pour se démarquer. L’humour utilise des références culturelles bien propre à notre société et c’est de cette manière que les organisations réussissent à rejoindre le public de manière plus humaine et authentique. 

La GenZ se retrouve énormément sur les réseaux sociaux et ce type de contenu les rejoint beaucoup. Ils sont à la recherche de contenu différent étant donné qu’ils sont exposés à du contenu publicitaire traditionnel tous les jours. Il faut donc rejoindre des humoristes plus jeunes qui connaissent leurs référents. De nos jours, avec les plateformes numériques, devenir humoriste ou tout simplement faire rire est plus accessible qu’avant. Pas besoin de monter un spectacle ou de faire l’École Nationale de l’Humour pour que son contenu soit vu par des milliers de personnes. Ainsi, les entreprises ont l’embarras du choix et les tarifs ne sont pas nécessairement énormes. 

L’humour comme outil marketing : avantages et limites

Ça semble bien beau comme ça, mais il ne faut pas oublier que le contenu comique peut être un couteau à double tranchant. Effectivement, il y a des risques : l’humour mal adapté à son public peut nuire à l’image de la marque et même créer des scandales. On peut penser à la publicité de Martin Matte avec Maxi en 2020 où la grossophobie avait été soulevé. Vu la notoriété que Maxi avait déjà acquis depuis longtemps, ce ne fut pas dévastateur pour eux, mais pour des start-ups ou des petites entreprises, ce pourrait l’être.  Ainsi, pour être gagnant, l’organisation doit être en mesure de faire une analyse de marché, bien connaitre son public et delà il pourra présenter un marketing numérique efficace. (chanalannaadrianamarie, 2025, Udem) 

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Si on se penche sur l’algorithme des réseaux sociaux, le divertissement  est fortement favorisé étant donné qu’il génère plusieurs interactions rapidement. Les partages sont plus courants étant donné que les gens s’identifient dans les publicités. La visibilité est donc énorme sans nécessairement devoir investir beaucoup. Il y a tout de même un défi, il faut trouver un certain équilibre. Si l’entreprise mise seulement sur les blagues, il enlève de la crédibilité à son produit, car ce dernier sera seulement associé à un humoriste ou à un contenu plus ludique. De ce fait, l’humour doit être utilisé comme un outil et non comme une identité. De cette manière, les entreprises pourront faire leur place dans un environnement extrêmement compétitif et créer de l’engagement rapidement.